Retrouvez des textes et des vidéos inédites quotidiennement sur ma page Facebook
et toutes mes vidéos sur ma chaîne YouTube
Découvrez le programme de mes activités sur mon site portail !

dimanche 1 juillet 2012

Faire un choix



Question : je me rends compte que je suis rarement satisfait de mes choix. Sur le moment, le choix que je fais me semble évident, et ensuite, je commence à le remettre en question, pour finalement regretter de l’avoir fait.
Que puis-je faire pour être en paix avec mes choix ?

Lorsque nous regrettons un choix, c’est le signe qu’en réalité, il n’y a pas eu de choix…
Qu’est-ce qu’un non-choix ?
Imaginez : vous êtes en voyage, dans une gare. Vous avez à la fois faim et soif. N’ayant pas le temps d’aller faire un vrai repas, vous cherchez et trouvez un distributeur de boissons et de sandwiches. Tarif unique : 2 €. Vous repérez la boisson et le sandwich qui vous conviennent et cherchez dans votre porte-monnaie deux pièces de 2€. Et là, vous découvrez que vous n’avez plus qu’une pièce de 2€…
Vous envisagez d’aller faire de la monnaie au kiosque le plus proche, mais il y a une longue file d’attente à la caisse, et votre train part dans moins de cinq minutes. Bref, avec votre unique pièce de 2€, il va falloir choisir entre boire et manger. Vous vous consultez : ai-je plus faim ou plus soif ?
Votre ventre gargouille, pour vous répondre, mais plus fort encore, vous sentez votre gorge, rapeuse comme du papier de verre… La réponse est claire ! Vous insérez joyeusement votre pièce de 2€ dans le distributeur, composez le code de la boisson que vous souhaitez, regardez avec satisfaction la bouteille tomber dans le bac de distribution, la prenez, l’ouvrez et aaaaahhhh… que c’est bon de se désaltérer !!!
La deuxième gorgée vous donne presque autant de plaisir que la première… A la troisième, curieusement, vous remarquez que votre attention commence à se tourner vers votre ventre qui continue de gargouiller, et duquel semble monter une réclamation : « mais pourquoi as-tu choisi de prendre une bouteille ! Tu es idiot ou quoi ??? Tu n’as pas senti combien tu avais faim ? Et maintenant, tu vas te faire trois heures de train en ayant faim comme ça ? C’est vraiment n’importe quoi !!! »…
Et là, curieusement, vous manquez d’arguments pour répondre à cette voix furieuse qui vous invective ainsi… Vous montez dans le train, en étant peu à peu convaincu par son discours… Quelques minutes plus tard, vous vous interrogez sérieusement sur votre lucidité et votre capacité à faire des choix pertinents, au fur et à mesure que la faim continue de vous tenailler… et votre voyage perd soudain tout son charme, non pas tant parce que vous avez très faim, mais parce que vous vous demandez en boucle « mais pourquoi est-ce que je fais toujours de mauvais choix ? »…
Est-ce que ce type de situation vous rappelle quelque chose ?
Si oui, voici quelques éléments qui pourront peut-être vous expliquer comment nous pouvons nous retrouver régulièrement dans pareille situation…

La « balance intérieure »
Le principe est simple : lorsque nous sommes dans une situation dans laquelle deux possibilités s’offrent à nous,  chacune de ces possibilités peut contribuer à nourrir l’un de nos besoins fondamentaux. Dans notre exemple, d’un côté, un besoin d’hydratation, de l’autre, un besoin de nourriture.
A un instant T, dans notre « balance intérieure des besoins », il y en a toujours un qui est plus intense que l’autre et qui pèse plus lourd dans notre balance : c’est celui qui est le moins nourri à ce moment-là.
Dans notre exemple, à un instant T, j’ai plus soif que faim : c’est donc la soif qui « pèse plus lourd » dans ma balance intérieure.
Nous n’avons aucun choix sur le « poids » intérieur de nos besoins, instant après instant : notre seul choix réside dans notre façon de gérer la situation, une fois que nous avons pris connaissance de l’état de notre balance intérieure.
Dans notre exemple, il n’y a pas eu de « gestion » de la situation : la part de nous qui avait soif, et qui était la plus forte, à cet instant-là, nous a fait agir en faisant le choix apparent de la boisson.
En réalité, il n’y a eu aucun choix, puisque c’est cette part de nous qui, prenant le contrôle de l’ensemble de nous, (y compris de ce qui en nous peut faire des choix réels, et que j’appellerai le « Soi »), nous a agi, comme un marionnettiste contrôle sa marionnette.

La remise en question du non-choix :
Une fois ce non-choix effectué,  un second mécanisme interne en génère la remise en question : comme nous l’avons vu précédemment, à un instant T, dans notre « balance intérieure des besoins », il y en a toujours un qui est plus intense que l’autre et qui pèse plus lourd dans la balance. Or, bien évidemment, à la seconde où vous buvez une gorgée de la précieuse boisson que vous venez d’acheter, votre besoin d’hydratation diminue, et votre besoin de nourriture prend alors aisément le dessus :
C’est ce changement  de « poids » des besoins dans notre balance intérieure qui entraine la remise en question du non-choix, la part qui a besoin de manger remettant en question le fait d’avoir privilégié le besoin d’hydratation à son détriment, en arguant le fait qu’il est évident que vous avez bien plus faim que soif… oubliant complètement qu’un instant plus tôt, lorsque l’action a été posée, la balance des besoins ne penchait pas en sa faveur !!! Commence alors la litanie des reproches et la remise en question de notre capacité à discerner les choix pertinents pour notre bien-être…

Alors, comment retrouver notre capacité de choix ?
Nos parts agissent à partir :
1) de leur pulsion instinctive à nourrir leur besoin du moment (moteur d’action = désir)
2) de leur pulsion instinctive à fuir la frustration entrainée par le non-nourrissement de leur besoin - frustration qui est archaïquement perçue comme pouvant ultimement conduire à la mort (moteur d’action = peur)
Lorsqu’on réalise que nos parts agissent à partir des deux moteurs d’action les plus puissants dans la structure de survie de l’être humain, on comprend aisément pourquoi il peut être aussi difficile de ne pas être agi par leurs pulsions…

Sans Soi, pas de choix !
Retrouver notre « libre-arbitre » reste cependant possible, à une seule condition : pour qu’il y ait liberté, il faut qu’il y ait un arbitre ! En l’occurrence, c’est le Soi, c’est-à-dire, l’espace-conscience en lequel se manifestent nos multiples aspects intérieurs, nos parts, qui est cet arbitre naturel : le Soi préexiste à la personnalité, à ce pour quoi nous nous prenons quotidiennement, à ce à quoi nous nous identifions habituellement lorsque nous disons « je »… Lorsque nous sommes dans l’espace-conscience du Soi, nous pouvons observer la présence de ses qualités : calme, curiosité ouverte à tout ce qui est, confiance, compassion, et surtout… aucune peur, de quelque sorte que ce soit…
Le Soi préexistant à nos instincts de survie, étant l’expression individué de la Vie même, est la seule instance intérieure pouvant nous permettre de poser un choix conscient exempt de la peur de la frustration. Car choisir, c’est choisir sa frustration, consciemment.
Lorsque la situation de notre exemple est vécue par les parts craignant d’être frustrées dans le nourrissement de leurs besoins, que se passe-t-il ? C’est la loi du plus fort : le plus fort manque l’emporte, la plus grande peur de la frustration l’emporte…
Mais  lorsque la situation de notre exemple est vécue depuis l’espace-conscience du Soi, que se passe-t-il ? Le Soi, étant conscient du mode de fonctionnement des parts, choisit quel besoin il choisit de privilégier, en cet instant, en se reliant à la joie éprouvée par sa part lorsque son besoin sera nourri ET il choisit de ne pas donner la priorité à l’autre part, en se reliant à la frustration qui sera celle de cette part en voyant que son besoin ne sera pas nourri, pour le moment.
Ainsi, il choisit à la fois la joie ET la frustration, étant conscient que tout choix suppose de faire le deuil de l’option qui n’est pas retenue en cet instant
Le non-choix résulte de l’incapacité des multiples aspects intérieurs composant ce que l’on peut appeler notre « moi » (ce à quoi nous nous identifions habituellement, ce pour quoi nous nous prenons) à pouvoir envisager sereinement la frustration temporaire de leur besoin.
Le choix véritable est donc la résultante de la capacité de l’espace-conscience, du Soi, à envisager sereinement, à la fois la joie temporaire d’un besoin nourri ET la frustration temporaire d’un besoin non nourri

jeudi 21 juin 2012

Anxieux ? Soyez sur le Qui-Vive !

Extrait du livre « The Book of Secrets »
d'Osho

 
Lorsque vous vous sentez inquiets, pris par l'inquiétude, que faire ?
Que faites-vous d'habitude lorsque l'inquiétude est là ? Vous essayez de la résoudre.
Vous essayez des alternatives et vous vous y enfoncez de plus en plus.
Vous créerez un plus grand désordre parce que l'inquiétude ne peut pas être résolue par la pensée. Elle ne peut pas être dissoute par la pensée parce que la pensée elle-même est une sorte d'inquiétude.

Cette technique dit: ne faites rien avec l'inquiétude. Soyez simplement vigilant ! 

Je vais vous raconter une vieille anecdote à propos de Bokuju, un autre maître Zen.
Il vivait seul dans une grotte, mais pendant la journée ou même pendant la nuit, il disait et parfois fort : "Bokuju" - son propre nom et il disait ensuite: "oui, je suis ici." Et personne d'autre n'était là. Alors ses disciples avaient coutume de lui demander: "Pourquoi appelez-vous "Bokuju", votre propre nom et ensuite énoncer: "Oui monsieur, je suis ici ?"
Il dit : "Chaque fois que je me mets à penser, je dois me rappeler d'être vigilant et donc j'appelle mon propre nom: "Bokuju". Au moment où j'appelle "Bokuju" et que je dis: "Oui monsieur, je suis ici," la pensée, l'inquiétude disparaît."
Puis vers la fin de sa vie, pendant deux ou trois ans, il n'a jamais plus appelé: "Bokuju" et n'a jamais plus répondu : "Oui monsieur, je suis ici."
Les disciples ont demandé: "Maître, maintenant vous ne le faites plus jamais."
Alors il a dit : "Mais maintenant Bokuju est toujours là. Il est toujours là et il n'y a plus besoin. Avant j'avais l'habitude de le manquer. Parfois l'inquiétude me prenait, m'enveloppait complètement et Bokuju n'était pas là. Aussi, je devais me rappeler: "Bokuju" et l'inquiétude disparaissait."

Essayez avec votre nom. Lorsque vous sentez une angoisse, appelez simplement votre nom - ou n'importe quel autre nom, mais votre nom - et répondez-y ensuite, "Oui monsieur, je suis ici" et sentez la différence. L'inquiétude ne sera pas là.
Au moins pendant un petit moment, vous aurez une lueur au-delà du flou et cette lueur peut être approfondie.
Une fois que vous savez que si vous devenez alerte, l'inquiétude n'est plus là, elle disparaît ; vous êtes parvenu à une profonde connaissance de votre propre être et du mécanisme du travail intérieur. Une fois que vous savez que si vous devenez alerte, l'inquiétude n'est plus là, elle disparaît ; vous êtes parvenu à une profonde connaissance de votre propre être et du mécanisme du travail intérieur.

vendredi 1 juin 2012

Ce Que Je Suis...



Comment découvrir ce que Je Suis véritablement ?
En découvrant ce que je ne suis pas, ce pour quoi je me prends...

Comment découvrir ce que je ne suis pas, ce à quoi je m'identifie de façon erronée ?
En observant ce qui en moi n'est pas d'accord avec CE QUI EST...

Ce que Je Suis véritablement est toujours d'accord avec CE QUI EST.
Y compris lorsque CE QUI EST est ce que je ne suis pas, ce pour quoi je me prends...

Ce que Je Suis véritablement est tout CE QUI EST,
INCLUANT avec bienveillance ce pour quoi je me prends...

Seul ce que pour quoi je me prends peut vouloir exclure ce que je ne suis pas véritablement (donc lui-même) en croyant sincèrement atteindre ainsi ce que Je Suis véritablement...

Redécouvrir Ce Que Je Suis véritablement est un chemin d'inclusion, jamais d'exclusion...
Ce Que Je Suis en vérité inclut TOUT CE QUI EST...

Cet espace ouvert que je découvre être peut alors être traversé librement, simplement, par les sensations, les émotions, les pensées, sans se les approprier, sans qu'elles deviennent "mes" sensations, "mes" émotions, "mes" pensées...
Elles traversent le ciel immuable du JE réel que JE SUIS,
espace infini, accueil infini, souriant avec une tendresse infinie à tout ce qui le traverse...

jeudi 31 mai 2012

Le silence



Le Silence est notre véritable nature.
Ce que nous sommes fondamentalement n’est que Silence,
libre d’un commencement et d’une fin.
Il fut avant le commencement de toute chose.
Sans cause, sa grandeur est son existence même.

Silence, origine de tout objet,
lumière qui donne aux objets aspect et forme.
Tout mouvement, toute activité est harmonisée par le Silence.

Silence sans opposition au bruit, au-delà du positif et du négatif.
Dissolution de toute objet, sans relation avec aucune expression mentale,
silence libre à jamais du mental.
Jamais défini, mais ressenti car plus proche que le plus proche.

Le Silence est liberté sans restriction ni centre ;
il est notre totalité, ni à l’intérieur ni à l’extérieur du corps.

Le Silence est joie, non plaisir ;
il n’est pas psychologique, senti sans quelqu’un qui sent, sans intermédiaire.

Sacré, Grâce salutaire, sans peur.
Toute autonomie comme l’Amour et la Beauté, intouchable par le temps.
Méditation libre de toute intention, libre d’un méditant.
Absence de soi, Silence, Absence de l’Absence.

Le son qui vient du Silence est Musique.
Toute activité est créative lorsqu’elle vient du Silence.
Il est constamment un nouveau commencement.
Le Silence précède la parole et la poésie, la musique et tout art.
Le Silence est l’origine de toute activité créatrice.

Ce qui crée vraiment dans le monde, c’est la vérité.
Le Silence est le monde. Le Silence est Vérité.

Celui qui est établi dans le Silence vit dans une offrande constante,
une prière sans demande, remerciement, amour permanent.

mardi 22 mai 2012

Vivre âgé ou vivre sans âge ?




Quelle est ma relation avec la vie qui jaillit dans chaque instant, suis-je bourgeon, vieille branche ou l’avenir de tous les possibles…?

Aimez-vous jaillir, apparaître de votre sommeil profond avec l’envie d’explorer la nouvelle journée qui s’offre à vous, d’en faire une aventure, ou cherchez- vous à tout contrôler et gérer pour n’avoir pas d’imprévus ?
Etes-vous ému d’exister, de vivre, sans vous en justifier… 
...ou avez- vous la pression de la réussite donc de l’échec ?
Quelle est votre alliance avec le temps qui passe, êtes vous dans une obligation de vous synchroniser « avec le temps mécanique d’une horloge » ou est ce que vous savourez chaque respiration, chaque regard, chaque atmosphère paysagée ?
Est-ce que vous agissez avec plein d’allant, curieux, en ayant envie de vivre pleinement votre journée ou est ce que vous vous éprouvez fatigué, la tête remplie de pensées des choses que vous avez à faire…?
Votre identité est-elle construite par votre mémoire mécanique ou est-ce que vous vous étonnez de mémoriser et d’oublier … ?
Est ce que votre journée est un chemin de croix parsemée de corvées, de retards et d’impatience ou alors votre présence s’enrichit-elle de rendez vous intimes et joyeux avec tout ce qui Est ?
Aimez-vous inviter les autres à jouer à la vie avec vous ou pratiquez vous « le sérieux et la performance » ... ?
Aimez-vous vous endormir sereinement : rêver, oublier, renaitre chaque matin, comme si vous étiez le voyage et la destination, la vie et son invention ou bien votre vie est–elle plate, sans surprise et sans invitation ?
Aimez-vous penser, imaginer, inventer, vous adapter aux différences et aux conflits ou craignez-vous le réel quotidien ?

Votre quotidien voyage… sur cette terre… à 1600 kms/h dans le cosmos depuis des milliards d’années, en êtes vous surpris ?!
Est-ce que vous aimez apprendre à exister en conscience ou est-ce que seule l’idée de vieillir ou de rajeunir vous préoccupe ?
Etes-vous prêt à l’immédiateté de l’imprévu qui souffle le château de cartes des certitudes, ou bien vous prenez-vous pour une personne immortelle comme si le temps était un dû ?
Aimez-vous être l’infinie présence de la jeunesse éternelle, sans la peur de passer la « porte des étoiles », qui se présente dans chaque regard ou chose vue et émue…?

Mes Amis, ce qui se fait dans chaque instant pour nous donner la vie, est plus qu’un miracle, c’est la VIE… 
Seule la vie ne meurt pas car si la vie mourrait, « toutes les formes manifestées » auraient disparu définitivement… plus d’humains, d’animaux, de plantes, etc .
Vivre en conscience de l’instant présent qui réconcilie le passé le présent et le futur donne la découverte du passage et la connaissance ludique, simplifiante, apaisante de ce qui pulse et bat au plus profond de notre vie matérielle devenue notre essence spirituelle.
Ces métamorphoses sont incessantes, impensables pour la pensée mécanique et pour « l’humain machine » mais elles sont joyeuses, ludiques, jaillissantes, structurantes pour l’humain spirituel sans âge vivant, incarné maintenant qui sait « vieillir jeune ».

jeudi 17 mai 2012

Faire ami avec ses émotions

Extrait du livre « The art of Dying »
d'Osho

 
Il y a quelque part cette peur qui fait que je me renferme, et cela me rend dur et triste et désespéré, et en colère, et sans espoir. Cela semble tellement subtil que je ne peux pas vraiment être en contact avec tout cela. Comment puis-je le voir plus clairement ? 

Le seul problème avec la tristesse, le désespoir, la colère, le désespoir, l'inquiétude, l'angoisse, la misère, c'est que vous voulez vous débarrasser d'eux. C'est là le seul obstacle. Vous devrez vivre avec eux. Vous ne pouvez pas simplement vous en échapper. Ils sont la situation même par laquelle la vie doit s'intégrer et grandir; ils sont les défis de la vie. Acceptez-les, ce sont des bénédictions déguisées. 
Si vous voulez vous en échapper, si vous voulez d'une façon ou d'une autre vous débarrasser d'eux, alors un problème surgit ; car si vous voulez vous débarrasser de quelque chose vous ne la regardez jamais directement; puis la chose commence à se cacher de vous parce que vous la jugez et la chose en question continue à se déplacer plus profondément dans l'inconscient, se cache dans les recoins les plus sombres de votre être, là où vous ne pouvez pas la trouver. Elle se déplace dans le sous-sol de votre être et se cache là et bien sûr, plus elle s'enfonce profondément, plus elle crée de difficultés parce qu'alors elle se met à fonctionner depuis des recoins inconnus de votre être et vous êtes alors complètement impuissant.
Aussi, la première chose est de ne jamais réprimer.
La première chose est: "ce qui est, est".
Acceptez-le et laissez-le venir ; laissez-le venir devant vous.
En fait, de dire seulement: "ne réprimez pas" n'est pas suffisant.
Si vous me permettez, j'aimerais plutôt dire: "Prêtez-lui un soutien amical".

Vous ressentez de la tristesse ?
 Prêtez-y lui un soutien amical ; ayez de la compassion envers elle. 
La tristesse a aussi un être. 
Permettez-la, embrassez-la; asseyez-vous avec cela, donnez-lui la main, soyez amical, soyez en amour avec elle.
La tristesse est belle ! Il n'y a aucun mal à être triste.
Qui vous a dit que quelque chose est mal dans le fait d'être triste ?
En fait, seulement la tristesse vous donne de la profondeur.
Le rire est peu profond ; le bonheur est superficiel.
La tristesse va jusqu'aux os, jusqu'à la moelle même, rien ne pénètre aussi profondément que la tristesse. Aussi, ne vous inquiétez pas. Restez avec elle et la tristesse vous conduira au tréfonds de votre coeur. Vous pouvez la chevaucher et vous serez à même de connaître certaines choses nouvelles de votre être que vous n'aviez jamais connu auparavant. Ces choses peuvent seulement être révélées dans un état triste, elles ne peuvent jamais être révélées dans un état heureux.
L'obscurité aussi est bonne et l'obscurité aussi est divine.
Une personne qui peut être patiemment triste constatera soudain un matin qu'un bonheur d'une source inconnue, émerge dans son cœur ; cette source inconnue est l'existence.
Vous l'avez gagné si vous avez été vraiment triste; si vous avez été vraiment désespéré, désespéré, sans nul espoir, malheureux, misérable. Si vous avez vécu en enfer, vous avez gagné le ciel, vous avez payé le prix. Confrontez la vie, prenez la à bras le corps. Des moments difficiles seront là, mais un jour vous constaterez que ces moments difficiles vous ont donné la force parce que vous les avez confrontés ; ils avaient leur sens. Ces moments difficiles sont rudes lorsque vous les traversez ; mais plus tard vous verrez qu'ils vous ont rendu plus intégré, sans eux vous ne seriez jamais devenu centré, enraciné.
Laissez l'expression être l'une des règles les plus fondamentales de votre vie, même si vous devez en souffrir, souffrez-en. Vous ne serez jamais perdant, cette souffrance vous rendra de plus en plus apte à profiter de la vie, de vous réjouir dans la vie.

mardi 8 mai 2012

Ishiki no Maru


12 et 13 mai 2012 à Vincennes
ISHIKI NO MARU 
 Au coeur de la joie, chanter l'instant vivant
La Joie nous traverse à chaque instant… Elle n’est pas un état présent ou absent selon les circonstances, elle est notre nature essentielle…
« Oui mais… si c’est ma nature essentielle, pourquoi je ne la sens pas tout le temps ??? » Parce que je porte mon attention ailleurs que là où se trouve mon être véritable…
Ce stage a pour intention d’offrir à chacune et chacun un temps pour redécouvrir ce courant intime de la joie que nous sommes, et lui permettre de nous traverser et jaillir librement…
Mon constat est que pour goûter pleinement la joie impersonnelle que nous sommes, il est précieux de découvrir comment notre façon de prendre "personnellement" ce qui nous arrive y fait obstacle...
Pour ce faire, ce stage vous invite à un travail sur les trois plans (corps, émotions, pensées) dans lequel vous découvrirez :
- des « clefs de conscience » permettant de tourner notre attention vers la Joie Pure
- le chant des « mots-âmes » (kototama) : le plus grand des kototama est le Rire et nous redécouvrirons ensemble le principe énergétique de la joie par le chant des mots-âmes
- des pratiques corporelles permettant au corps de pouvoir exprimer la Joie qu’il contient dans chacun de ses atomes et d’entrer dans la Danse du Vivant.
Le stage alternera des temps de partage interactif, des temps de pratique des mots-âmes avec des temps de présence silencieuse permettant à l’essentiel de pouvoir être goûté…
Deux jours à vous offrir pour goûter la Joie que vous êtes !!!
"Au coeur de l'instant, redécouvrir le rire sacré de la Vie
qui joue à être toute chose..."
(Isabelle Padovani)

Stage ouvert à tous, sans aucun pré-requis : il reste encore des places !

Télécharger le bulletin d'inscription : ou S'inscrire en ligne :

 
Stage animé par Isabelle Padovani

Ce stage aura lieu au Centre Forme et Santé, 17 avenue de Paris, à Vincennes. 
 Le montant des frais de participation est de 195 € pour le week-end.
Horaires :   de 10h00 à 12h30 et de 14h00 à 18h00 le samedi
                     de 09h30 à 12h30 et de 14h00 à 17h30 le dimanche

Pour tous renseignements complémentaires :

06 86 59 57 16
Découvrez mon site sur la Communification® et mon Blog de l'Eveil